Présentation de l’étape

La Bollène Vésubie vers Lucéram

La deuxième journée commencera par la montée vers le fameux col de Turini (1604m) en trail puis en VTT. Entre temps, au Riou de la Bollène, une petite épreuve de canyoning attendra les concurrents du XXVème Raid EDHEC. Une fois arrivé au Col c’est une partie plus descendante qui s’offre à eux. Ils traverseront la Baisse de Beccas, passeront par le Col de l’Orme afin d’arriver à Lucéram. Cette fin de journée leur permettra de découvrir le vieux village, bâti sur un éperon rocheux, qui domine le Paillon avant de monter au bivouac, à un peu plus de 750m d’altitude.

Profil altimétrique de l’étape

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Visualisation de l’étape en vidéo

La Bollène Vésubie

La Bollène-Vésubie est un village perché des Alpes-Maritimes dominant la vallée de la Vésubie et situé sur la route du col de Turini.
Il s’agit d’une station d’été alliant les bienfaits de l’eau de source à ceux d’un l’air pur et tonique. Le village possède de nombreuses ruelles en escalier et de vieilles maisons un brin austères dont certaines sont bâties à même le rocher. Avec ses hôtels, commerces et restaurants, ses équipements sportifs de premier ordre et sa station de ski, La Bollène, point de départ de nombreuses randonnées, est un lieu de villégiature incontournable dans le haut pays niçois.

Luceram

Lucéram est un village de moyenne-montagne qui se situe à 650 mètres d’altitude, à 27 km de Nice. Imprégné de la culture baroque de la région niçoise, le village de Lucéram comporte de nombreux monuments ecclésiastiques et médiévaux. La plus ancienne partie du village fut construite vers le XIIIème siècle, sur un éperon rocheux appelé le Baous.

En fond de vallée, Lucéram est un carrefour de la route du sel qui mène du port de Nice à la Savoie, en passant par la vallée de la Vésubie. C’est également la première station de sports d’hiver du département créée en 1909.

Les nombreux maquis et forêts du village de Lucéram sont soumis à un fort risque d’incendie. En 2003, un incendie a ravagé plus de 2 000 hectares de forêts, notamment entre le col SaintRoch, le col de l’Orme et le col de Braus. Depuis, la végétation a repris ses droits, et des opérations de replantations d’arbres ont été menées grâce au concours du Prince Albert II de Monaco.