Présentation de l’étape

Saint-André-les-Alpes vers Braux

La 24ème édition du Raid EDHEC démarre (très) fort : le premier trail de l’événement consiste en l’ascension du Serre Gros, soit presque 900m de D+ sur 7 km. Il faut ensuite pousser jusqu’au Pic de Chamatte, à presque 2000m d’altitude, en empruntant la Crête, ce qui donnera lieu à des panoramas uniques sur le lac de Castillon en contrebas. La partie VTT débute à la Colle Basse. Les plus en jambes peuvent se tester sur la piste menant au Puy de Rent à 2000m d’altitude, mais tous doivent redescendre dans la vallée jusqu’au village d’Annot, ce qui peut s’avérer technique par passage. Pour en finir avec cette première journée d’épreuves, il faut rallier l’arrivée sur la place centrale de Braux, située aux alentours de 1000m d’altitude.

Étape du jour

Cette première journée sera équilibrée entre VTT et trail avec plus de 1700m de D+.

Un départ groupé sera donné par le maire de Saint-André-les-alpes sur le pont de la ville. La 24ème édition du Raid EDHEC démarre (très) fort : le premier trail de l’événement consiste en une ascension du Serre Gros (CP1), soit presque 900m de D+ sur 7 km.

Il faut ensuite pousser jusqu’au Pic de Chamatte (CP2), à presque 2000m d’altitude, en empruntant la Crête, ce qui donnera lieu à des panoramas uniques sur le lac de Castillon en contrebas.
La partie VTT débute à la Colle Basse
(CP3) et se poursuit jusqu’à la fin de la journée.

Il s’agira ensuite de longer la Crêtes des Traverses jusqu’au col d’Annot (CP4).

Les plus en jambes peuvent se tester sur la piste menant au Puy de Rent à 2000m d’altitude (balise bonus faisant gagner 1h05, départ depuis CP4 possible jusque 16h30), mais tous doivent redescendre dans la vallée jusqu’au village d’Annot ou les attend un ravito, ce qui peut s’avérer technique par passage.
Sur la route du CP5, les raideurs pourront profiter d’un arrêt chrono le long de la départementale. Ils devront cependant quitter la départementale avant 19h30 (barrière horaire).

Pour en finir avec cette première journée d’épreuves, il faut rallier l’arrivée sur la place centrale de Braux, située aux alentours de 1000m d’altitude, les raideurs étant tenus de ne pas rouler sur la Nationale. Cette dernière portion est comptabilisée dans le classement par point du Maillot Rouge.
La mairie réserve un accueil tout particulier aux raideurs en leur offrant une collation à l’arrivée !

Profil altimétrique de l’étape

Étape du jour

Visualisation de l’étape en vidéo

Saint-André-les-Alpes

Saint-André-les-Alpes est une petite commune de près de 1000 habitants située dans les Alpes-de-Haute-Provence. Le village est entouré de montagnes des Alpes du sud, avec des sommets à plus de 1800 mètres d’altitude comme le pic de Chamatte (1878 mètres), le relief est donc plutôt escarpé aux alentours du village qui se situe lui aux alentours de 900 mètres d’altitude. De ce fait, les sports de montagnes dont le parapente et le VTT sont très prisés par les touristes qui s’y rendent. Le Verdon traverse Saint-André-les-Alpes pour aller se jeter dans le Lac de Castillon plus au sud, faisant des activités nautiques, le deuxième type de loisirs proposés par l’office du tourisme.

Historiquement, c’est Auguste qui a conquis la vallée du Verdon, en même temps que celle des Alpes en -14 av. J.-C. Saint-André-les-Alpes est fondée au XIIIème siècle, dont la seigneurie change de possession régulièrement au cours du Moyen-Age. Suite à la Révolution et l’Empire, Saint-André fusionne avec Méouilles pour devenir Saint-André-de-Méouilles puis est renommée Saint-André-les-Alpes en 1927.

L’économie du village tourne principalement autour de l’agriculture avec de nombreux bergers, de l’artisanat et des activités de services avec de nombreux commerces touristiques. Deux monuments principaux sont mis en avant dans la commune : le château de Méouilles, ancienne résidence de la famille seigneuriale d’Aillaud et l’église paroissiale Saint-André bâtie autour de 1850.

Annot

Le bourg est situé à 680 mètres d’altitude au sein d’une résurgence de grès, au milieu de montagnes calcaires comme la barre rocheuse qui domine l’Est du village. La crête à l’ouest de la ville, elle, est composée du Puel, du Roncheret et de la Colle Durand pour ne citer que ces sommets. Les grès d’Annot, désignant le chaos de blocs de grès disséminés aux alentours du village, sont d’ailleurs reconnus par les grimpeurs qui y pratiquent principalement l’escalade de bloc.

Braux

Le village de Braux, appartenant aux Alpes-de-Haute-Provence est situé à 950 mètres d’altitude dans la vallée du Coulomp. La commune est très boisée avec 639 hectares de bois et de forêts. La population est établie en 2014 à 121 habitants. Braux est entourée par la crête du clos Martin (de 1522 mètres d’altitude à 1607 mètres) et le rocher de Pelloussis (1340 mètres d’altitude).

Historiquement, c’est Auguste qui a conquis la vallée du Verdon, en même temps que celle des Alpes en -14 av. J.-C. La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1147. La légende locale indique que les Templiers possédaient en cette commune des établissements, relai et commanderie, ce qui dans la réalité n’est pas vérifiée, bien qu’ils avaient des possessions. Durant le Moyen-Age et depuis le XIIIème siècle, Braux dépend de la viguerie d’Annot. Puis, en 1931 le cadastre dit napoléonien de Braux est achevé.

L’économie du village est orientée vers l’agriculture, les activités de service et l’industrie qui passe par l’exploitation d’une carrière de calcaires marneux à Barmettes-Pont du Gay. La particularité culturelle du village vient du mode construction des maisons semblable au Fugeret : les maisons anciennes étaient construites en grès.